“Sur la scène, la danseuse est trop souvent une femme au lieu d’être celle qui danse. Cette réalité m’empêche parfois de m’exprimer pleinement devant le public. Je me trouve souvent forcée de danser par une volonté qui est plus forte que moi. Je trouve à ce moment là deux “moi” co-existants, l’un qui ne se contrôle plus dans un état de transe et l’autre qui le regarde clairement. (…)”Carlota Ikeda / 1988